Il
pleuviote ce matin à l'arrivée au
port et pendant une e partie de notre balade,
ça va ça vient, nous n'avons pas mis le
coupe vent car il fait trop chaud et
il ne pleut pas assez.
Nous n'avons pas pris de voyage
organisé, nous avions décidé de
voir la vie de la population, ce que
nous avons fait.
Toujours beaucoup de rastas,
population très accueillante malgré
le flot des plus de 10 000 passagers
descendus des 4 bateaux de
croisières accostés au port.
→
Voir notre
dernière visite de La Barbade
Balade à pieds depuis le port aller
retour, je me souviens bien des lieux,
Solange a oublié. J'ai pu publier le
site depuis le Terminal Cruise,
super, car cela ne fonctionne pas
depuis le bateau.
Mercredi
24 janvier 2024 en mer, ce matin
c'est la visite du bateau, superbe
prestation malgré le monde (2
groupes de 20) car nous sommes 742
français sur 2100 passagers, nous voyons la
laverie, les cuisines, l'arrière
scène et démo des lumières et des
possibilités du plateau de scène.
Visite du quartier des employés,
un pot nous est offert à leur bar et
puis la visite de la passerelle qui
fut un grand moment, ensuite
traitement des déchets, les déchets
alimentaires sont traités en compost
et rejetés à la mer. Le temps de
travail pour les européens est de 5
mois +/- 1 éventuellement, pour les
autres 7 +/- 1 mois. Nous ne verrons
pas les chambres des employés par
manque d'espace et ni les machines par
sécurité (Le bateau est propulsé par
2 moteurs électriques alimentés par
16 Mégawatts), la visite a commencée
par une fouille au corps et les
téléphones ont été confisqués et
rendus à la fin (Photos interdites).
Il ne faisait pas chaud dans le
frigo des fruits et légumes et
encore moins au congélateur -15°C.
La
très bonne nouvelle du jour, j'ai
trouvé la solution pour publier
depuis le bateau, fini la sortie
avec le PC et trouver un WIFI libre,
enfin j'espère !
Ce
soir au théâtre c'est "L'humour de
chez nous" avec Laurent Febvay,
c'était nul, vulgaire, pas drôle,
beaucoup d'abandon parmi les
spectateurs dont moi à la 28 ème
minute, je n'en pouvais plus
↓
Jeudi
25 janvier 2024 en mer, ce matin
c'est la conférence sur la Colombie
et l'histoire du Canal de Panama,
elle nous a un peu endormi cette
fois ci.
Au
théâtre ce soir c'est un
illusionniste, Txema Munoz, nous n'y
sommes pas allés.
Un
beau parc aux oiseaux (Aras) au
terminal cruise, un peu collants les
taxis qui proposent leurs services
pour la course vers la vieille ville
et +, nous avons commencé à 30$us et
fini à 10$us pour 2 à l'extérieur du
port. La vieille ville est à 20
minutes en taxi.
Une
très belle balade de la vieille
ville et des remparts, et le coté
moderne avec un mall, nous nous
sommes régalés
♥♥♥, il fait chaud et humide,
mais c'est supportable, la douche au
retour fait du bien.
Nous
avons une très jolie vue depuis
notre cabine sur la baie, une petite
ile et les vedettes rapides.
Le soir au théâtre
c'était une troupe de danseurs
acrobates colombiens, dynamique et
tonique en diable, mais j'ai oublié
mon téléphone pour prendre une
photo, heureusement Solange était là
↓
Le bateau a pris un
gros retard à cause d'une urgence
médicale, il y a eu déjà 2 morts
paraît il.
Balade
organisée aujourd'hui, trimaran,
forêt et peuple Embera dont nous
avions acheté un masque à Panama
City lors de notre dernier passage.
→
Voir notre
dernière visite.
Pas
coquette la sortie du port, c'est le
coin des bads boys comme dit notre
guide, à ne pas s'y promener ni la
journée ni le soir.
Le car
nous fait passer sur le pont d'entrée
du canal coté Atlantique, mais il y a
beaucoup de brume, Je rencontre
Daniel au centre touristique il a
des photos magnifique, je lui
demande comment il a fait ça, "J'ai
pris les photos de la boutique".
Belle
visite du peuple Embera, ils sont
situés dans un bel endroit, en fait
c'est pour les touristes, ils
habitent de l'autre coté du lac.
Retour un peu fatigués et
dégoulinants, un seul petit sandwich
pain de mie, une madeleine et une
petite bouteille d'eau à midi. Nous allons
directement au restaurant car il est
déjà 18H15.
Nous
sommes devant l'écluse à 7H00, pas
besoin de se bousculer sur les
ponts, nous voyons tout depuis notre
cabine, notre bateau qui est tracté
par les locomotives électriques, le
bateau de croisière qui nous suit et
les bateaux qui descendent à notre
droite. Un très grand moment, j'ai
eu des étoiles dans les yeux. Puis
la traversée du lac Gatún et enfin
les écluses de Miraflores.
Révolte des « narcos » : l’Équateur
au bord de la guerre civile
DÉCRYPTAGE. Procureur assassiné,
prise d’otages à la télévision,
évasions de chefs de gangs, prisons
sous contrôle des narcotrafiquants,
l’Équateur sombre dans le chaos.
Daniel Noboa, le président, a été
obligé de décréter l’état de
« conflit armé interne » pour tenter
reprendre le contrôle de la
situation.